Actualité des expositions



TYSZBLAT
Du 04-02-2012 au 31-03-2012

Painty Jazzy Trip

Samedi 4 Février 2012
Un évènement original en 2 temps:
1 - Le vernissage:
de 15h à 19h à la Galerie du Centre
2 - "The Tyszblat’ painty jazzy trip"
à partir de 19h à l’atelier de l’artiste (Paris 15ème)

Galerie du Centre
5, rue Pierre au Lard
(angle 22, rue du Renard), Paris (75004)
Tel: 01 42 77 37 92
http://www.galerie-du-centre.net
J’ai deux amours
Du 21-01-2012 au 24-06-2012

L’exposition J’ai deux amours se poursuit au Palais de la Porte Dorée, avec une prolongation exceptionnelle de la présentation de la Zon-Mai et une programmation culturelle qui fait la part belle à la création...
J’ai deux amours vous propose de découvrir les collections d’art contemporain de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Les artistes exposés, souvent en transit entre leur pays d’origine et les capitales culturelles que sont Paris, New York, Berlin ou encore Beyrouth, interrogent la question de la mobilité, non seulement géographique mais également en tant que façon de vivre, de créer, de se régénérer. Leurs œuvres sont le reflet d’identités croisées et témoignent de la tension ressentie dans le déracinement.

Commissaires invités : Hou Hanru, Evelyne Jouannot
Commissaire pour la Cité nationale de l’histoire de l’immigration : Isabelle Renard

Palais de la Porte Dorée
, Paris (75)

Florian Heinke, Natalie Czech and Jordan Wolfson
Germany
Du 15-01-2012 au 03-03-2012


Florian Heinke. Kein Gott und seine Kinder.
Consistently Florian Heinke (*1981, Frankfurt/M) reduces his colour range exclusively to black, which he applies directly on to nettle cloth, in order to use it as a radical medium for his painting, which he calls Black Pop. Pictures from the fast-moving media, like the Internet, magazines and newspapers, his own photos and montages are frozen to incredible monuments, as an arousing comment on the phenomenon of speechlessness.

Natalie Czech. Et moi aussi je suis peintre oder Why I am not a painter
’Me too, I am a painter or Why I am not a painter’-Just like Natalie Czech links the two titles of Guillaume Apollinaire and Frank O’Hara to a contradictory statement, she also links in mutual interaction poetry and art, investigating the permeability of the border between the genres. For the first time in the Rhine Main Area a comprehensive presentation of her work covering the years 2009 to 2012 is on display.

Jordan Wolfson / Con Leche
Jordan Wolfson removes iconic pictures and objects of the mass media and pop culture from their context, re-animating them into a cartoon animation. The animation is accompanied by a soundtrack composed of bits and pieces of the internet, distorted by the directions of the artist himself. Do not miss this!

With friendly support by
NASPA
FAZIT Foundation

Nassauischer Kunstverein Wiesbaden
Wilhelmstrasse 15
, Wiesbaden (65185)
Phone: +49 611 30 11 36
http://www.kunstverein-wiesbaden.de
Lili Reynaud-Dewar
Du 05-02-2012 au 29-04-2012

Ceci est ma maison/ This is my place
Après avoir consacré ses cimaises à la question du tableau dans ses rapports à la performance (Tableaux, 29.05-04.09.2011), à la jeune scène italienne (SI- Sindrome Italiana, 10.10.2010-02.01.2011) et à une première
monographie dédiée à Mai-Thu Perret (The Adding Machine,
08.10.2011-08.01.2012), le MAGASIN poursuit son projet
d’accompagnement d’une génération émergente en confiant l’ensemble de ses espaces d’exposition à Lili Reynaud-Dewar.
« L’exposition Ceci est ma maison / This Is My Place, prend pour point de départ un texte que j’ai publié récemment dans ma propre revue : Petunia.
J’y défends l’idée indéfendable selon laquelle pour une artiste femme, la propriété immobilière, et les impératifs économiques et de maintenance qui l’accompagnent, sont une entrave au développement de sa pratique. Je soutiens que les lieux d’exposition dans lesquels nous sommes amenées à
montrer notre travail pendant des « durées limitées », tiennent lieu et place de « maison » : on peut les meubler, les habiter même, pour quelque temps, puis s’en défaire sans laisser de traces autres qu’une documentation
photographique ad hoc. ...
MAGASIN – Centre National d’Art Contemporain
Site Bouchayer-Viallet,
155 Cours Berriat
, Grenoble (38000)
Vernissage samedi 4 février à 18h
http://magasin-cnac.org
Stills from Trash
Du 14-01-2012 au 25-02-2012

Photographies couleurs du film de Paul Morissey "Trash",produit par Andy Warhol
« Trash [Andy Warhol’s Trash] est le deuxième film, d’une trilogie*, écrit et dirigé en 1970 par le cinéaste Paul Morissey associé à Andy Warhol pour la production. Probablement le film le plus original et le plus libre de la présente trilogie, Trash est une icône, un objet-culte reflétant bien le climat de la contre-culture américaine immortalisée par ce fameux cinéma underground New-Yorkais. A ce titre, Trash, long-métrage central de la trilogie, doit être vu de la même façon qu’Hendrix, Joplin ou Morrison doivent être écoutés ou encore plus simplement, comme le témoignage nostalgique d’un temps révolu où tous les excès étaient permis et où les rêves et utopies occupaient principalement les esprits. Trash a dynamité les conventions Hollywoodiennes classiques tout en s’appropriant un nouveau style lui-même plein de clichés simplement actualisés »
Galerie Françoise Paviot
57 rue Sainte Anne, Paris (75002)
Métro Pyramides ou Quatre Septembre - Bus 39
Ouvert du jeudi au samedi de 14h30 à 19h et sur rendez-vous
Téléphone : 33 1 42 60 10 01
Exposition réalisée en collaboration avec la Librairie Chloé & Denis Ozanne.
Vernissage le samedi 14 Janvier 2012 de 15 à 20 heures
Agenda :
- 13 Janvier : exposition Aki Lumi au Granit de Belfort
- 18 Janvier : exposition Blanca Casas Brullet à la Maison d’art B Anthonioz à Nogent
- 31 Janvier : Rencontre avec Rudolf Bonvie et Jürgen Nefzger en présence de Bénédicte Ramade à la Fondation d’Entreprise Paul Ricard
http://www.paviotfoto.com
RUINS OF NOW
Du 07-01-2012 au 17-02-2012

Arnaud Cohen

GALERIE LAURE ROYNETTE
20 rue de Thorigny

, Paris (75003)
Tel : +33 6 08 63 54 41
Ouverte le mardi et du jeudi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous.

http://www.laureroynette.com
Jeff Wall: The Crooked Path
Spain
Du 12-11-2011 au 26-02-2011


Canadian artist Jeff Wall is no doubt one of the most influential artists of recent decades. Since the late seventies his large-scale photographs placed in light boxes have been redefining the paradigms of the photographic medium. From the early stages of his career his images, with their allusions to art history, to be precise to classical painting, have reflected his firm belief that it is possible to maintain a certain continuity, even within the canons of Modernism and its postulate that it is possible to paint modern life.

The Crooked Path, which examines the context that favoured the development of Jeff Wall’s oeuvre in a broad selection of works by the artist and others, aspires to offer a complete survey of the photographer’s aesthetic concerns. The exhibition explores the close links between Wall’s artistic process and its reflections and influences-pictorial, photographic, cinematographic, literary and documentary-that complemented his theoretical positions. The show hopes to present the internal logical of the artist’s work and the aesthetic experiences that guided his decisions and his oeuvre as a whole. A number of essential themes will be tackled: Minimalism and its relationship with scale, historical photography, Conceptual and Post-Conceptual photography, literature, documentary photography, etc., illustrated by twenty-five os his own works from the seventies to date that will strike up specific associations with other works selected by Wall and by curator Joël Benzakin. The exhibition is not only a unique opportunity to take an in-depth look at the work of a referential creator of contemporary photography, but also, a means for his work to be reinscribed in the cultural context in which it was developed. Fifty-nine artists, from Eugène Atget to Luc Tuymans, have been carefully chosen to establish a rich dialogue with a creative path deep-rooted in photography, which wouud end up having an impact on the entire universe of contemporary art.

The Crooked Path: ’It’s a little path made by its users, without a plan, in order to do something that the usual administration could not or did not do – so there’s a slight trace of disobedience or independence – people may do things that we can’t predict.’ Jeff Wall
CGAC
Rúa Ramón del Valle Inclán s/n
, Santiago de Compostela (15704)
Phone: (0034)981546632
http://www.cgac.org
Ladislas Kijno
Du 17-12-2011 au 29-04-2012

les grandes oeuvres
Ladislas est né en 1921 à Varsovie, de père polonais et de mère française. En 1925, sa famille s’installe en France, à Noeux-les-Mines (Pas-de-Calais) où il passera son enfance.
Très jeune, il dessine, il peint et après des études classiques et philosophiques à Arras et à Lille (1936-1946), interrompues par plusieurs séjours en sanatorium en Haute-Savoie (1942-1954), il décide à partir de 1948 de se consacrer exclusivement à la peinture.
En 1949, à la demande du chanoine Devémy, il peint un tableau d’autel, La Cène, pour la crypte de l’église d’Assy. Dès cette époque, séjournant en Bretagne, puis à Antibes, il expérimente les papiers froissés et s’oriente progressivement vers des recherches sérielles fondées sur des formes premières.
De retour à Paris en 1954, il retrouve Germaine Richier, dont il fréquente l’atelier dès 1947. En 1958, il entreprend des vaporisations en peinture qui, avec le froissage, constitueront bientôt l’outillage principal de son écriture.
Il s’initie à la sculpture, à la gravure, à la tapisserie et se préoccupe de l’intégration de l’art dans l’architecture et la société, avant de s’installer définitivement dans la région parisienne.
Depuis 1943, outre plusieurs réalisations monumentales, il a effectué plus de cent expositions personnelles en France et à l’étranger, dont une première rétrospective au musée des Beaux-Arts du Havre en 1971, tout en participant à maintes expositions collectives et à d’importantes manifestations internationales comme la Biennale de
Venise où, en 1980, la salle centrale du pavillon française lui était réservée.
Représentée dans de grandes collections publiques et privées, son oeuvre a suscité des études de René de Solier, Jean Grenier, Jacques Damase, Henri Kréa, Raoul-Jean Moulin, Jean-Jacques Lévêque, Jean-Marie Dunoyer, Gilles Plazy, Carmelo Strano, Luigi Lambertini,
Centre d’Art la Malmaison
47 , L a C r o i s e t t e, Cannes (06400)
Vernissage : vendredi 16 décembre à 18h

Du 11-12-2011 au 01-02-2012

par Sylvain Leser

L’Inde est un lieu Divin, empli de sons, d’odeurs, de goûts et de sensations. Un pays d’une grande beauté et parallèlement d’une laideur picturale. Mais au-delà de sa brutalité, ses ombres et ses lumières ne peuvent que nous éveiller
Le Pictorium
12, rue du Moulin Joly
, Paris (75011)
Tel : 01 75 43 40 55
Ouverte tous les jours sauf le dimance. Du lundi au vendredi de 10h à 19h, nocturne tous les jeudi jusqu’à 22h, le samedi de 14h à 19h.
Métro Couronnes ou Bellevile.
Vernissage de l’exposition le jeudi 1er décembre 2011 de 18h à 22h en présence de l’artiste

http://www.lepictorium.fr
Summer Crossing
Du 21-01-2011 au 11-03-2012

Laura Henno
Découverte en 2007 aux Rencontres d’Arles (Lauréate du Prix Découverte), Laura Henno développe depuis plusieurs années une photographie du suspens et du suspense, en mettant en scène des jeunes gens dans des paysages à l’apparence hostile. Par l’expression de leur visage, leur posture,
les jeux de lumière et l’omniprésence du hors-champ, Laura Henno crée des scènes de tension, aux confins du cinéma et de la peinture.

« Ma recherche photographique porte sur la relation entre l’individu et le lieu. Celle-ci s’articule autours d’une tension sur laquelle repose la construction de mes photographies. Je cherche à établir un équilibre fragile qui peut faire basculer l’image vers quelque chose d’ambiguë, d’intrigant, à la fois poétique et énigmatique. L’interaction entre la figure et le lieu, l’inscription de l’individu dans un environnement précis déterminent ainsi la conception de mes images. Pour chaque mise en scène, je tente de créer une atmosphère singulière et captivante qui
accordera à l’image une dynamique propre affirmant son autonomie. La lumière naturelle enveloppe les modèles joue du clair obscur et du contre jour, effleure le vêtement, puisant parfois dans le champ pictural. Les lieux que je choisis, les décors que je constitue sont sobres,
intemporels et minimalistes, me permettant de focaliser l’attention sur le sujet. Le paysage, dans sa relation à l’individu, est au coeur de ma recherche. Il est le lieu où se tissent des rapports subtils avec la figure. J’exploite son potentiel évocateur, je m’en sers tel un cadre, un espace de projection qui contribue à la dimension fictionnelle de l’image. Les paysages où j’insère mes modèles occupent un statut différent selon les
images, ce qui me permet de faire évoluer ses liens avec l’individu, de jouer sur différents champs de l’image. »
GALERIE DE L’ARTOTHEQUE
52, rue de la Poterie, Vitré (35500)
Horaires d’ouverture : du vendredi au dimanche de 14h00 à 18h00 ; ainsi que du mardi au vendredi sur rendez-vous pour les groupes.
Téléphone : 02 99 75 07 60 ou 02 99 75 23 91
Vernissage : le vendredi 20 janvier à 18h30
http://www.mairie-vitre.com/vitre_pratique/culture/artotheque/index.php
Gisèle Freund
Du 14-10-2011 au 29-01-2012

L’Œil frontière
Paris 1933 –1945

La Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent consacre sa 16ème exposition à la photographe Gisèle Freund (1908-2000), dont l’oeuvre sera présentée à travers une
centaine de tirages et de nombreux documents d’archives.
Gisèle Freund, dont la dernière rétrospective remonte à 1991 au Centre Pompidou, se révèle être une pionnière dans de nombreux domaines comme celui du portrait en
couleur, de la projection photographique, de l’approche sociologique de l’image ou encore de l’histoire de la photographie.
Le Fonds Mémoire de la Création Contemporaine, qui a reçu en donation les archives de l’artiste, les a confiées à l’IMEC, à qui il nous est apparu opportun de
nous associer afin d’exposer l’oeuvre de Gisèle Freund à toute une génération qui n’a eu que peu d’occasions de découvrir le travail de cette photographe.
Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent
5, avenue Marceau, Paris (75116)
T. +33 (0)1 44 31 64 17

Shimabuku
Du 13-11-2011 au 26-02-2012

Il vaut mieux éviter tout contact avec les formes de vie extra-terrestres


Shimabuku, When Sky was sea, 2002

Courtesy de l’artiste et la Galerie der Stadt Schwaz



Le Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière accueille l’exposition personnelle l’artiste japonais Shimabuku.
« Shima » signifiant « île » en japonais, l’artiste est naturellement amené à intervenir sur l’île de Vassivière et clôture de la manière la plus poétique qui soit la programmation du Centre d’art sous la direction de Chiara Parisi.
Dans ce paysage insulaire unique, Chiara Parisi invite Shimabuku à créer des œuvres résistant à toute contrainte d’exposition et donnant à voir, aux visiteurs, un rapport particulier à la nature et aux animaux.
Plus jeune, Shimabuku souhaitait devenir poète ou guide touristique. Persuadé que l’art ne doit pas à tout prix créer des œuvres mais plutôt susciter des rencontres, l’artiste arrive à combiner ses deux vocations. Dès lors, le style ou le médium importe peu dans l’objet fini, l’objectif étant de connecter les êtres.
Shimabuku présente à Vassivière ses œuvres les plus récentes ainsi que de nouvelles créations dans lesquelles les détails, les sonorités, et l’origine des noms tissent ensemble un monde singulier. L’artiste invite le public à s’engager dans des « situations » qui, racontées à d’autres personnes, deviennent fables, récits, histoires et peut-être même des événements.
Centre international d’art et du paysage
adresse
sauf ville et code postal, Ile de Vassivière (87120)
Vernissage le 12 novembre 2011 à 16h
Horaires d’été : tous les jours de 11h à 19h
de novembre à juin : de 11h à 13h et de 14h à 18h (sauf le lundi) fermé le 25 décembre et le 1er janvier
Ouverture de l’administration du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h
Tarifs

plein tarif : 3 euros / demi-tarif : 1,5 euros enfants de plus de 12 ans, étudiants, demandeurs d’empl oi / gratuité : - 12 ans, personnes en situation de handicap, ainsi que leurs accompagnateurs, Amis du Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière, abonnés du relais Artothèque

Accès
L’Ile de Vassivière se trouve à 60 km à l’est de Limoges, sur la commune de Beaumont du Lac, à la frontière de la Haute-Vienne et de la Creuse.
Par la route : En provenance du nord (Paris) : autoroute A20, direction Limoges, juste après Limoges : sortie 35, direction Feytiat / Eymoutiers, puis Beaumont du Lac, Lac de Vassivière, Ile de Vassivière.
En provenance du sud (Toulouse) : autoroute A20, au nord d’Uzerche : sortie 42 « Lac de Vassivière », à Eymoutiers suivre Beaumont du Lac, Lac de Vassivière, Ile de Vassivière.
Par le train : Correspondance à Limoges pour la direction d’Ussel / Clermont-Ferrand, pour la gare SNCF d’Eymoutiers / Lac de Vassivière, le Centre international d’art et du paysage se trouve à 15 km d’Eymoutiers (taxis à Eymoutiers : tél (0033) 05 55 69 12 04).
Par avion : Aéroport International Limoges Bellegarde.
http://www.ciapiledevassiviere.com
Dorothée Smith
Du 27-01-2012 au 25-02-2012

c19 h28 o2 (agnès) installation vidéo
hear us marching up slowly photographies

Dorothée Smith n’en fait pas mystère : son approche du visible, luministe et sombre à la fois, vaut comme image de l’incertitude des rôles sexués. La question du genre, thématisée depuis plus de vingt ans par la philosophie (en premier lieu par l’Américaine Judith Butler) tient une place non négligeable dans l’élaboration intellectuelle de son oeuvre.
Mais comme tous les artistes authentiques et par-delà les enjeux du gender, Dorothée Smith se livre d’abord à l’exploration d’un univers formel. Certains ont pu repérer dans ses images un écho de la peinture de la Renaissance, d’autres une veine romantique. De quoi s’agit-il ? D’une gravité propre à la peinture de portrait florentine, ou des paysages parfois crépusculaires de ses arrière-plans ? Ou bien de la ferveur ombrageuse d’un peintre allemand comme Caspar David Friedrich : un fragment de paysage de la série Löyly ne contient-il pas une sorte de réplique en miniature de tel de ses pics enneigés ? S’il fallait tenter un rapprochement qui rendrait mieux justice à la qualité presque piétiste de cette série (sensible souvent dans d’autres ensembles comme Sub Limis ou Spree), je pourrais songer, non sans risque, à l’univers du peintre danois Vilhelm Hammershøï. Chez lui, un personnage sagement immobile, debout dans un intérieur où bruit le silence, une femme nue assise ou simplement quelques losanges de lumière posés par le soleil dans une chambre, suffisent à transmettre une spiritualité sans embarras. On y retrouvera peut-être l’austérité de vitrail de quelque église luthérienne de Scandinavie. Il y a chez Dorothée Smith un tropisme « nordique », et un autre vers l’Europe centrale.(…)
Galerie Les filles du Calvaire
17, rue des Filles-du-Calvaire, Paris (75003)
tel: +33 (0)1 42 74 47 05
Ouvert : mardi-samedi // 11h-18h30
Vernissage le jeudi 26 janvier 2011 de 18h à 21h
http://www.fillesducalvaire.com
DU NIL À ALEXANDRIE
Du 26-11-2011 au 27-04-2012

HISTOIRES D’EAUX
Cette exposition a été conçue par Jean-Yves Empereur, Sarthois d’origine, qui, depuis plus de 20 ans, dirige les fouilles françaises à Alexandrie. Elle est organisée par le Conseil général de la Sarthe et la ville du Mans, mettant ainsi en valeur le partenariat particulièrement actif entre l’association Sarthe Alexandrie et le Centre d’études alexandrine (CEAlex).

Alexandrie, ville sans source d’eau
Alexandrie, plus grande ville du monde hellénistique, cité fondée à 30 km du Nil, dans une région dépourvue de sources d’eau, a du d’emblée appréhender les questions d’approvisionnement, de conservation et de gestion de l’eau comme un souci vital. C’est Ptolémée Ier qui le premier relia la ville au Nil par un canal, amenant ainsi les eaux du fleuve jusqu’à Alexandrie qu’il a choisie pour capitale. La préservation de ce lien aquatique, l’aménagement et l’entretien de canalisations, de puits, de grandes citernes ont été fondamentaux pour le développement de la ville qui, pendant plusieurs siècles, fut la plus grande métropole économi que et culturelle de la Méditerranée. Ce sont tous ces aspects que l’exposition « Du Nil à Alexandrie, Histoire d’eaux » retracera au musée de Tessé au Mans du 26 novembre au 27 mai 2012.

Une grande exposition visuelle et interactive
Cette grande exposition présentée pour la première fois en France s’ouvre par une immense carte interactive de la vallée du Nil, d’Assouan à Alexandrie, sur laquelle le visiteur est invité à marcher pour découvrir plusieurs sites antiques. Autour des grandes maquettes de citernes, remises au jour par Jean-Yves Empereur et son équipe, le public pourra manipuler des modèles de chadoufs, de sakieh, de visses d’Archimède présentant ainsi de manière attractive tous ces systèmes ingénieux qui permettaient de remonter l’eau jusqu’aux citernes.
Ils sont accompagnés de films vidéo, de bornes interactives et, surtout, de plus de 80 objets archéologiques issus des collections publiques françaises évoquant ainsi à travers une trè s riche scénographie la vie au bord du Nil, le phénomène de la crue, le rôle de l’eau dans les pratiques cultuelles et funéraires.
MUSÉE DE TESSÉ
2, avenue de Paderborn, Le Mans (c.p.)
Tél.: +33 2 43 47 38 51

HORAIRES ET JOURS D’OUVERTURE Du mardi au vendredi de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures
Samedi, dimanche et jours fériés et vacances scolaires zone A : de 10 h à 12 h 30 et de 14 à 18 heures.
PRIX D’ENTRÉE Adulte : 4 € (2 € dimanche et jours fériés)
Moins de 18 ans : gratuit
Moins de 25 ans, étudiants et personnes en recherche d’emploi : gratuit sur présentation de justificatif
Groupe + de 12 personnes : 2€ par personne
http://www.expo-nilalexandrie.fr
Olivier Blanckart
Du 08-10-2011 au 29-01-2012


Artiste autodidacte, né à Bruxelles en 1959, Olivier Blanckart occupe dans le paysage de l’art contemporain français une place originale. Il s’est d’abord révélé dans le domaine de la photographie, de la performance, puis dans celui de la sculpture. Au moyen de matériaux d’emballage pauvres détournés (carton, papier kraft,
scotch), il conçoit des oeuvres singulières, réinterprétant sur un mode tantôt burlesque, tantôt grave, des icônes de la photographie d’art ou de reportage, revendiquant
simultanément une filiation pop très affirmée, l’influence d’un certain réalisme hérité du XIXe siècle, et la dimension narrative de la statuaire monumentale.
Le Musée des Beaux-Arts
85 rue des Arènes, Dole (39100)
entrée libre

T : +33 (0)3 84 79 25 85
tous les jours de 10h à 12h & de
14h à 18h, mercredi ouverture en nocturne jusqu’à 20h, fermeture les dimanches matin et lundis, les 24, 25, 26, 30, 31 décembre et 1er janvier

Vernissage le vendredi 7 octobre à 18h30

Une monographie est publiée aux éditions Analogues et coproduit par le musée des Beaux-Arts de Dole, la fondation Salomon pour l’art contemporain à Alex, le MAMCO de Genève, les Abattoirs de Toulouse, et le Frac Basse-Normandie.
http://www.doledujura.fr

Afin de pouvoir annoncer vos expositions en cours et à venir dans notre agenda culturel,
envoyez nous, votre programme, et tout autre document contenant des informations sur votre actualité.
info@visuelimage.com
visuelimage.com 18,quai du Louvre 75001 Paris FRANCE
 
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Robert Groborne

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