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de Gérard-Georges Lemaire
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Quelques sculpteurs parisiens de la première moitié du XVIIe siècle,, Geneviève Bresc-Bautier, Editions in-fine / Fine Arts, Paris, 128p., 25 euro.

L'auteur ses attaché à faire la biographie de grands sculpteurs français que nous avons passablement négligés ou même oubliés. Geneviève Besc-Bautier a eu, par ce biais, le désir de nous les faire reconnaître ou tout du moins les mieux apprécier. Elle entend ainsi dresser un panorama d'une époque, non d'une manière exhaustive, cela va de soi, mais en procurant les grandes lignes d'une esthétique propre aux règnes de Henri IV et de Louis XIII. Le premier sculpteur pris en considération est un Toscan, Francesco di Bartolomeo Bordoni (Florence, vers 1574- Paris 1654), dit Francisque (ou François) Bourdony ou encore Bourdon. Ce jeune artiste a bénéficié de la protection de la reine Marie de Médicis et aussi de celle de son aîné, Pierre Francqueville. Il avait étudié à l'Accademia del disegno de sa ville natale dans l'atelier de Francqueville.
Il serait arrivé à Paris en 1601 alors que son maître n'arrive que trois ans plus tard. Grâce à ce dernier, il obtient un brevet royal en 1606. Il obtient un second brevet en 1615. Il travaille ensuite avec son fils Pierre. Ils sont chargés de la restauration et de la conservation des antiques. Cette fonction leur permet d'aller à Florence pendant l'été 1621. Si Francisque a un réseau important de relations dans le monde des affaires, des arts appliqués, il n'en a guère dans le milieu des arts de son temps. Il a réalisé une grande partie du groupe des quatre captifs entourant la statue équestre de Henri IV qui se trouve sur le Pont Neuf à Paris. Très habile fondeur, il s'est aussi spécialisé dans l'art des fontaines. Il a réalisé deux sujets pour celles des jardins de Fontainebleau, mais aussi pour le jardin neuf du Louvre. Il réalise aussi le Mercure, la Diane et Le Tibre. On comprend qu'il est très influencé par le maniérisme florentin.
A Paris, il exécute deux pièces remarquables, l'une pour la place de Grève, l'autre pour le parvis de Notre-Dame. Il se voit attribuer la réalisation de la chapelle de la Trinité à Fontainebleau, avec un grand retable qui présente en son centre une Déposition peinte par Dubois. Cet ensemble est d'une grande beauté avec ses quatre colonnes en marbre blanc et noir et les anges en bronze qui sont placés au-dessus de la corniche. Il exécute aussi deux bustes en bronze, l'un de Henri IV, l'autre de Louis XIII. Marie de Médicis le fait travailler pour des congrégations religieuses (dont deux tombeaux pour le couvent de Pontoise). Il travaille ensuite sur le projet de tombeau du cardinal de Richelieu mort en 1642. Il en réalise un modèle. En dehors de quelques commandes privées, il aurait exécuté un important projet de statues en marbres pour le palais du Louvre. Il ne subsiste que peu d'oeuvres de François Bourdon, c'est sans doute pour cette raison qu'on ne l'a pas considéré avec plus d'engouement. Jean Séjourné (+ 1614) ne fait partie lui non plus des grands sculpteurs célébrés de cette première partie du XVIIe siècle.
On suppose qu'il est originaire d'Orléans, mais il se serait établi à Rouen en 1599. En témoigne le gisant de Barbe Giffard, qui se trouve dans la chapelle Sainte-Anne des Célestins de la cathédrale de cette ville. Il exécute plus tard l'orant de son mari, Claude Giffard, ancien président du parlement. Après bien des tribulations pendant et après la Révolution, ces deux sculptures ont réintégré la cathédrale et ont été placés dans la chapelle Saint-Etienne. Il s'installe à Saint-Germain-en-Laye. Il y réalise des ouvrages pour le Château Neuf et il est nommé sculpteur-fontainier par le roi et obtient ainsi un logement au sein du Louvre. Les matériaux pondéreux qui lui sont nécessaires sont entreposés dans une cave. Malheureusement, il ne reste quasiment plus rien de son oeuvre bien que son fils ait repris le flambeau.
Quant à Christophe (ou Cristolfe) Cochet (connu à Rome sous le nom de Cristoforo Coscetti) (+ 1634), On ignore où il a étudié, mais on sait qu'il se trouve à Rome en 1615, où il vit dans la même maison que Simon Vouet, dont il devient l'ami. Ils sont tous les membres de l'Académie de Saint-Luc. Cochet obtient une pension royale ; Cochet est élu « Estimatore » de cette académie. Il réalise le buste du poète Gianbattista Marino (qui se trouve actuellement à Naples). Il revient à Paris à la fin des années 1620 : il exécute en 1629 un buste de Castiano del Pozzo, qu'il apporte à Vouet. A l'époque, il bénéficie de deux brevets royaux. Il est domicilié ensuite au Luxembourg où il travaille pour la reine-mère. Il se trouve au beau milieu de la journée des dupes et ne sait plus quoi faire. On connaît de sa période parisienne le Didon en marbre, aujourd'hui exposé dans la cour Marly du Louvre, qu'il a sculpté pour le duc de Montmorency. Il réalise alors plusieurs monuments funéraires dont celui de Roland de Neufbourg. On sait aussi qu'on lui a commandé le retable de l'église Saint-Eustache et le mausolée de Charles de Bourbon. On ignore presque tout de sa carrière, mais étant donné sa situation dans le monde des arts de cette époque, il est certain qu'il a dû y jouer un rôle non indifférent.
Hubert Le Sueur (1596-1658) est mieux connu que les précédents artistes car une importante monographie lui a été consacrée il y a environ cinquante ans. Il appartient à une famille d'armuriers. Il a eu ses premières commandes à partir de 1609. Il dessine le projet d'une statue équestre du connétable Henry de Montmorency et il exécute son buste. La statue fut malheureusement détruite pendant la Révolution. On lui concède en 1625 le titre de « maître sculpteur ». Il reçoit des gages royaux à partir de 1618. Il est vrai qu'il a surtout gagné sa réputation en créant plusieurs portraits du roi Charles Ier d'Angleterre dont une tête en bronze dans un corps en marbre (il réside en Angleterre de 1625 à 1645). La statue équestre du roi de Charing Cross a été commandée en 1630 et fondue trois ans plus tard.
Il a fondue ensuite six copies de l'antique, dont le célèbre Gladiateur Borghese de l'Antinoüs du Belvédère, de la Diane à la biche du musée du Louvre et de l'Hercule Commode du Vatican. Il aussi réalisé des statues et des monuments funéraires pour la noblesse anglaise, sans compter de nombreux bustes. Il a eu une vogue extraordinaire au sein de l'aristocratie. En France, il orné la statue équestre de Louis XIII de petits bronzes représentant des grands rois quoi l'ont précédé. Il a réalisé des bronzes (le plus souvent des têtes) s et aussi de petites figures en cire qui ont disparu. En fait on ignore une bonne partie de ses oeuvres. On sait qu'il a réalisé le monument funéraire de Guillaume du Vair, ancien garde des Sceaux, en 1622. Des éléments se trouve aujourd'hui dans la crypte de l'abbaye de Saint-Denis. Quand il est rentré en France avec le début de la guerre civile en Angleterre, il a repris son métier de fondeur. Un bon nombre des oeuvres de cette période parisienne ont disparu. L'auteur nous évoque aussi les figures de Thomas Bourdin et de Toussaint Chenu. Ce livre est tout à fait intéressant car il permet de se faire une idée de l'art de la sculpture en France au début du Grand Siècle malgré bien des lacunes regrettables - l'histoire n'a pas été généreuse pour la mémoire de ces sculpteurs de valeur.




Figura, la Loi juive et la Promesse chrétienne, Erich Auerbach, Macula, 140p., 18 euro.

Erich Auerbach (1892-1957) a d'abord étudié la jurisprudence à Heidelberg puis il soutient une thèse dans le département de philologie romane, obtenant son doctorat en 1921(La Première Renaissance en France et en Italie). Il est nommé bibliothécaire entre 1923 et 1929 à la Staatsbibliotek de Berlin. Il publie un essai sur la poésie de Dante, traduit La Scienza Nuova de Vico puis obtient une chaire à l'université de Marburg. Il étudie les personnages de la Commedia de Dante Alighieri en en faisant une interprétation figurale. Il quitte l'Allemagne en 1936 et se réfugie à Istanbul où il enseigne. En 1947, il recueille ses principaux écrits dans Mimésis publié en 1946. Un an plus tard, il est nommé professeur à l'université de Pennsylvanie, puis à celle de Princeton et enfin à celle de Yale. Il a avancé que Dante a été le premier auteur en Occident à valoriser la figure humaine. Son interprétation figurale repose sur l'herméneutique augustinienne.
Selon lui, Dante a établi la relation intime entre l'esprit et le corps, entre la réalité individuelle et la réalité historique. Il serait ainsi le précurseur de la conscience moderne. Dans cet ouvrage, le terme figura est synonyme d'effigie et il en a découvert le premier usage dans L'Eunuque de Térence. Plusieurs auteurs latins emploient ce mot, comme Varron (pour désigner l'aspect extérieur), qui est le premier à l'employer pour parler d'une forme grammaticale, ou autre : rhétorique par exemple. Il examine les différentes acceptions adoptées par ce mot - en particulier « atome » chez Lucrèce (cette signification n'a pas eu de descendance). Chez Cicéron, cette notion est plus souple : elle désigne diverses formes. Elle est par conséquent plus large. Cicéron ne s'intéresse qu'à la notion sensible de forme inhérente à la figure. Il n'emploie pas ce mot pour désigner les tournures du langage, c'est-à-dire les tournures « figurées ». Il les appelle encore formae ou lumina orationis. Il parle souvent de forma dicenti, sans plus de précision, dans l'optique du style d'éloquence.
Quoi qu'il en soit, la figure a trouvé une place dans le langage lettré et philosophique. C'est Quintilien qui lui a donné le sens le plus riche et durable dans son Institution oratoire, qui conduit à la notion de tropes. La seconde partie de l'essai d'Auerbach s'intéresse à l'usage de la forma chez les Pères de l'Eglise. Pour Tertullien, la forme est accomplissement. Ce qui signifie qu'il ne s'agit pas de représentation (d'images) mais d'une présence parmi les hommes. Mais la nature concrète de la figure n'est pas toujours évidente. Un acte charnel doit avoir un effet spirituel, comme dans le baptême par exemple. A la fin du IVe siècle, ce mot trouve sa forme définitive.
C'est Augustin qui a défini sa signification en l'opposant à l'essence immuable, en se faisant prophétie réelle. Ainsi, l'Arche de Noé est la préfiguration de l'Eglise. Donc l'Ancien Testament doit être lu selon une interprétation figurative, mais pas exclusivement allégorique. Ce livre serait la Promesse figurée, alors que le Nouveau Testament serait la Promesse comprise spirituellement. Des quatre sens reconnu de l'écriture, un seul est de caractère allégorique et abstrait. Mais tous reposent sur une conception concrète de l'histoire. Les Instituta regularia divenæ legis de Junelius (début du VIe siècle) adoptent à la lettre les préceptes d'Augustin. La figure de mot et la figure de pensée, présentes chez Quintilien, se retrouvent dans la distinction entre figure prophétique et prophéties réelles figurae rerum). L'interprétation figurative se révèle ensuite la règle dans les textes des Pères de l'Eglise.
L'Ancien Testament y perd en force et d'aucuns pensent même s'en dispenser. On abolit en tout cas l'histoire et la culture juives. Tout se transforme en histoire universelle (ordre providentiel des choses). Les lois n'étaient plus d'une grande utilité quand elles s'attachent à un peuple lointain. Ainsi une pensée jeune et donc nouvelle s'appuie-t-elle sur une histoire bien ancienne. Le tout s'achève par des observations sur la représentation figurative au Moyen Age et sur Dante, qui met en relief le rôle de Virgile comme allégorie de la raison. C'est la figura du poète prophète. Ce qui me frappe ici dans les commentaires d'Auerbach, c'est que la prédiction biblique n'ait plus sa place et a été remplacée par la visions d'un auteur latin. En tout cas, en dehors de sa thèse centrale, Erich Auerbach nous donne une excellente leçon de lecture des textes d'autrefois, qui peuvent nous amener à bien des erreurs. Les mots, les idées qu'ils contiennent varient en fonction d'une multiplicité de facteurs-, historiques, théologiques, sémantiques, bien sûr, et aussi littéraires. La figura a eu bien des sens divers à son origine grecque et puis n'a plus cessé de prendre d'autres aspects au fil du temps et jusqu'à nous. Elle a véhiculé l'histoire de la pensée religieuse, celle des juifs, en la trahissant, et celle des chrétiens.




Le Goût de l'hiver, Fabienne Alice, Le Mercure de France, 130p., 4, 50 euro.

Je tiens à signaler à l'auteur que l'hiver météorologique commence le 1er décembre. Mais cela n'est que d'une importance très secondaire. Cette belle anthologie nous précise que l'hiver, pour nombre d'écrivains, a aussi été un moment de beauté et même de joie. Le premier texte que nous lisons est une apologie de Paris sous la neige écrite par Emile Zola dans un article paru en 1867. Ce n'est pas de la même façon que George Sand aborde la question quand elle publie en 1841 dans la Revue des deux mondes un extraits de son Hiver à Majorque : elle relate un voyage dans l'île sous une pluie battante. Cela rendu son périple très éprouvant.
Dans Paris est une fête, livre inachevé qui a paru après la mort de l'écrivain, en 1964, Ernest Hemingway est émerveillé par le spectacle qu'il peut contempler de sa fenêtre. En fait, l'hiver révèle dans tous ces écrits ses deux faces, l'une cruelle et même mortelle, l'autre, plus gaie et possédant sa propre beauté. Bien sûr, l'auteur a pris soin de citer quelques voyageurs qui se sont retrouvés dans des régions du globe où le temps est particulièrement inclément. C'est le cas d'Andreï Makine, quand il relate le cheminement du mythique transsibérien dans cette Sibérie si vaste et impitoyable. William Henry Hudson nous fait découvrir les rigueurs climatiques de la Patagonie. Jack London célèbre la beauté de ces journées et des nuits froides de cette saison si rude en Amérique septentrionale. Jules Verne n'a pu s'empêcher de raconter un épisode dans des terres glaciales de l'Amérique du Nord dans Le Tour du monde en 80 jours. Charles Dickens et Wilkie Collins ont écrit de conserve un roman noir, L'Abîme, publié en 1867. Le passage choisi nous rapport un épisode dramatique dans la haute montagne.
En revanche, pour Guy de Maupassant, dans sa nouvelle « Première neige ». De la même façon, Thomas de Quincey, dans ses célèbres Confessions d'un mangeur d'opium, vante les douceurs d'un hiver qui n'est pas trop virulent. Fabienne Alice consacre toute une partie de son ouvrage aux contes et à la poésie. Comment ne pas faire appel à Hans Christian Andersen et à sa « Petite fille aux allumettes » ? Et, en ce qui concerne la poésie, elle a eu recours à Emile Verhaeren et à Arthur Rimbaud… A ces grands auteurs, dont Alexandre Pouchkine, Théophile Gautier, Honoré de Balzac, elle ajouté des contemporains. En somme, cette grande promenade littéraire en hiver est pleine de charme et aussi de contrastes.
Gérard-Georges Lemaire
13-01-2022
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