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[verso-hebdo]
07-04-2021
La chronique
de Gérard-Georges Lemaire
Chronique d'un bibliomane mélancolique

Félix Holt, le radical, George Eliot traduit de l'anglais pat Alain Jumeau, préface de Mona Ozouf, « Folio classique », 832p., 10, 90 euro.

De toutes les grandes femmes de lettre anglaise du XIXe siècle, George Eliot (pseudonyme de Mary Ann Evans, 1819-1880) est sans nul doute la moins connue et la moins appréciée en France. Il faut dire que son oeuvre romanesque n'est pas considérable (sept en tout) et qu'on la peu traduite : ce ouvrage vient d'être traduite pour la première fois pour cette édition ! Middlemarch, publié en 1871 et 1872 et sans nul doute l'oeuvre qui a gagné un certain public. Virginia Woolf a beaucoup aimé cet ouvrage, et elle a déclaré en 1919 : « L'un des rares romans anglais écrit pour les grandes personnes. » Marcel Proust l'apprécie beaucoup. Mais cela n'a pas suffi à la rendre populaire ! La remarquable préface de Mona Ozouf nous fournit quelques clefs essentielles pour comprendre ce Felix Holt, publié en 1866, qui a une place très particulière dans sa production romanesque (elle s'était jusque là contentée de parler du monde rural, encore peu touché par les progrès de l'industrialisation massive de son pays). Et puis il y a l'aspect politique jusque là jamais traité sous sa plume.
Nous ne sommes pas au milieu de ce siècle où l'Angleterre connaître de grands troubles sociaux, mais un peu plus tard, quand le processus d'urbanisation a pris des proportions énormes : le monde des campagnes va aller chercher du travail dans les grands villes autour desquelles des industries se sont multipliées. Le pays change complètement d'aspect. Elle fait apparaître ce contraste considérable en un univers (elle nous ramène à la période qui précède le règne de Victoria) qui semble immuable et un autre monde en mouvement permanent. Pourtant, des choses sont en train de changer dans le monde rural : les sectes protestantes se mettent à pulluler, la réforme électorale inquiète. Le grand écart entre les conservateurs et les progressistes n'a jamais été aussi important. Il y a dans cet énorme roman en réalité plusieurs romans qui s'enchevêtrent. Seule la vivacité de l'écriture de l'auteur et son habilité pour construire une intrigue permettent de passer d'un récit à l'autre sans trop de difficultés.
Chacune de ces histoires sont là pour montrer que ce monde des campagnes qui paraît encore préservé est sur le bord d'un lent mais inéluctable effondrement car le destin des personnages dont elle a choisi de parler est celui d'une catastrophe déjà advenue ou imminente. Quant à Felix Holt, il est l'incarnation d'une figure qui surgit dans cette Nation engagée dans une mutation gigantesque, qui a fondé un empire immense, mais a aussi engendré une misère terrible : il mène campagne au nom du radicalisme (celui des ouvriers) alors qu'il n'a même pas le droit de vote ! Je suppose que George Eliot a préféré parler de ce passé pas si lointain pour ne pas aborder de front les questions du moment. Et puis ses histoires sont toujours celle d'un retour : celui du fils parti il y a si longtemps. C'est un peu ce qui se passe quand elle contemple l'Angleterre de sa jeunesse. Je ne saurais dans cette chronique résumer ce livre car il me faudrait un nombre de pages suffisant pour tout dire ! Mais souvenez-vous : ce n'est pas un roman, mais une série de roman que George Eliot a savamment agencés avec une maestria remarquable.




La Tentation, Luc Lang, Folio, 368p., 6, 60 euro.

Cela fait assez longtemps que je n'ai pas ouvert un prix littéraire. De déception en déception, je e suis dit que c'était du temps perdu. Le hasard a voulu que je me retrouve avec cette Tentation qui a reçu le prix Médicis en 2019 écrit par un auteur dont j'ignore tout. Ce n'est d'ailleurs pas un problème. Alors je me suis plongé dans ce roman que j'ai trouvé un peu lent dans son déroulement, mais bien fait malgré une relative banalité dans l'expression. Tout commence par une partie de chasse solitaire entreprise par le héros de cette histoire, un certain François, chirurgien lyonnais. Sa grande passion est la chasse, qu'il assimile, nous semble-t-il, à une sorte de quête mystique, car il est très religieux. Il traque un cerf (chose bien improbable quand on est seul et même sans un chien !) parvient à le mettre en joue mais ne fait que le blesser. Il décide de le soigner. Tout cela est un peu métaphorique sans doute, mais pas très convaincant. Peu importe. La suite est une affaire de famille.
Tout semble échapper à cet homme qui a pourtant une situation bien assise et l'assurance d'avoir une place de choix dans la société. Son assurance s'est peu à peu effritée à mesure que ses enfants ont grandi et se sont éloigné de lui, dans le sens figuré s'entend. Son épouse est désormais confite en religion, passant plus de temps dans des monastères que chez elle. Il ne s'entend pas avec son fils Mathieu qui a abandonné ses études de médecine pour tenter de faire fortune à New York dans la finance. Sa fille, Mathilde, s'est entichée d'un financier véreux. Cela donne plutôt l'impression d'un feuilleton télévisé qu'à une authentique oeuvre romanesque. Il y a trop d'excès ans ces rapports familiaux et trop de pathos. L'écriture de Luc Lang n'est pas à considérer avec mépris, mais elle manque de je ne sais quoi qui rend un texte inoubliable. Et puis, il y a trop de clichés et puis un mode narratif conformiste et sans ressort. La venue en France de Mathieu et surtout la disparition de Mathilde vient bouleverser le cours de cette affaire assez ordinaire. Au fond, on ne parvient pas vraiment à se passionner pour ce drame domestique dont on perd souvent le fil. Je le souligne : l'auteur a du savoir-faire, c'est indéniable, mais il n'a pas la flamme du vrai talent.




L'Homme-frère, Gisèle Bienne, « un endroit où aller », Actes Sud, 240p., 14, 99 euro.

Le début du livre est conçu de manière astucieuse : l'auteur nous fait pénétrer dans un atelier d'écriture où l'une des filles qui y participent se concentre sur « le temps d'avant les cassures ». C'est le thème que l'auteur a choisi de traiter en nous parlant d'une fastidieuse et vulgaire histoire d'héritage. La jeune femme qui dirige plusieurs de ces ateliers d'apprentissage de la littérature est notre héroïne, qui appartient ç une fratrie de sept frères et soeurs. Nous découvrons brièvement un monde rural, une maison, une famille. Puis nous assistons à la messe mortuaire du père.
On devine que derrière la bonne ordonnance de la cérémonie se cache un drame qui ne va pas tarder à se manifester. Et il n'y a pas que le partage qui est en jeu. L'héroïne de cette histoire est mal vue des membres de sa famille à cause du livre qu'elle a écrit. Cette lectrice de François Mauriac et de Louis-Ferdinand Céline est regardée comme celle qui offense la mémoire de ses parents. Les noeuds tragiques des liens familiaux se traduisent par les conflits qui suivent la lecture du testament : c'est le motif sous-jacent à l'ensemble de cette oeuvre. Et pourtant, pour notre héroïne, ce sont d'abord les souvenirs d'enfance de ce qu'elle nomme la plaine, dans la Champagne pouilleuse, qui dominent continuent à l'enchanter envers et contre tout. Tout ce qui se défait au fil de ces pages et qui provoque des déchirements odieux. De manière assez paradoxale, le récit de ces guerres intestines ne fait que mettre en relief les souvenirs de la narratrice et de leurs diverses beautés.
En fin de compte, c'est le procès qui dévoile les différents personnages qui se retrouvent dans ce labyrinthe juridique où vient se greffer la question du salaire différé - une loi complexe votée en 1939. Je dois dire que cette guerre impitoyable est le moteur de la fiction, qui est néanmoins enrichie de ce que le passé peut révéler de nostalgique et de séduisant. Gisèle Bienne est assez habile et expérimentée pour rendre cette question assez peu attrayante en soi en quelque chose de plutôt surprenant et de passionnant, comme si la nature humaine ne pouvait vraiment se dire qu'à travers les implacables méandres législatifs qui sont ici mus en scène. L'Homme-frère se fait présent dans ces pages comme le fruit de la division, de la convoitise, de la cupidité et des passions les plus noires (qui ne sont d'ailleurs que suggérées ici). Le propos est cruel, mais l'auteur a su le rendre dans des tonalités qui ne sont pas totalement sombres - elle ne plagie pas Mauriac ou Bazin ou encore Cesbron. Elle fait d'ailleurs référence au bout de la boucle au Cercle de craie caucasien de Bertolt Brecht pour nous donner une indication de sa ligne de conduite romanesque.




Copies non conformes, Alix Ohlin, traduit de l'anglais (Canada) par Clément Baude, Gallimard, 392p., 23 euro.

Voilà un roman familial dans les règles. Si l'histoire commence dans la Montréal de notre temps, on a l'impression que tout y est intemporel. Et d'un classicisme qui ressemble à un conformisme littéraire assez prononcé. Le couple des parents est inexistant : la vie des enfants est régie par la volonté farouche de la mère, Marianne, qui a su accepter que le mariage ne soit pas fait pour elle. En réalité, son second mari, Bob, est parti très jeune, emporté rapidement par un cancer qui ne lui a laissé aucune chance. Elle a deux filles, qui sont deux demi-soeurs. Au début, Lark est la narratrice et sa soeur, Robin. Elles possèdent des tempéraments très différents. Robin est plus fantasque, imprévisible et un esprit un peu artiste. Lark est plus sage et studieuse. Les deux filles sont assez soudées même si elles possèdent assez peu de points communs. Lark est une étudiante modèle, si sage, si appliquée.
Elle se passionne pour le cinéma et s'intéresse de près à la question du montage. Quant à Robin, elle fait preuve d'un certain talent pour le piano. Lark décide d'aller poursuivre ses études à New York à l'école Worthen et entend bien faire son chemin dans le domaine du cinéma. Elle s'y sent tout de suite à l'aise et est comprise par ses professeurs. Robin vient la rejoindre et est admise dans une école musicale assez prestigieuse, la Julliard, mais n'y est pas heureuse : elle se sent trop bridée et a l'impression qu'on veut la museler. Cette situation fait qu'elles finissent par se séparer, la première s'épanouissant, la seconde se sentant prise au piège et prête à tout pour sauver son indépendance d'interprète. Nos deux héroïnes ne sont plus désormais des adolescentes, mais des jeunes femmes qui se cherchent. Mais Robin et Lark se retrouvent bientôt et leur lien si fragile et compliqué donne l'impression d'être indissoluble. Ayant l'une et l'autre la double nationalité, elles finissent par perdre l'envie de retourner au Canada.
En dépit de tous les aléas, elles appartiennent désormais à la vie trépidante de New York. Lark, plutôt que de succomber à la nostalgie de leur enfance, a l'idée de filmer de plus en plus souvent Robin, conciliant deux aspirations en apparence contraire : le goût qu'elle a pour le documentaire et la curiosité qu'elle éprouve pour cette soeur avec laquelle elle partage tant et si peu. Bien sûr, il y a aussi leurs histoires d'amour, que je laisse volontairement de côté pour ne m'occuper que de ce lien extraordinaire. Mais le roman ne cesse de se nourrir de rencontres, d'amitiés, de flirts, de découvertes. Robin finit par quitter son école où elle connaît trop de déceptions. Ai fil du temps, les amours juvéniles se changent en relations plus graves et profondes et puis arrivent les maternité. Là, le roman commence à devenir un peu ennuyeux car il perd de vue son fil d'Ariane pour boucler la boucle des affaires familiales. C'est écrit avec une grande vivacité, avec un dynamisme indubitable, les milieux où évoluent les deux filles sont dépeints avec beaucoup de tonus. Mais c'est la conception global di roman qui m'ennuie car on a l'impression de faire un saut en arrière dans le temps. L'invention est ici absente. C'est un travail remarquable, presque sans faut, mais sans qu'on ne soit jamais ébloui.




L'Appel de la tribu, Mario Vargas Llosa, traduit de l'espagnol (Pérou) par Albert Bensoussan & Daniel Lefort, Gallimard, 336p., 222 euro.

Le grand écrivain péruvien Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littérature en 2010, auteur du chef-d'oeuvre romanesque qu'est Meurtre en à « La Cathédrale » (1973), nous propose un livre qu'il présente comme son « autobiographie intellectuelle ». Cette expression peut conduire à une méprise : c'est plutôt l'évolution de sa pensée politique et philosophique en ce qui concerne le libéralisme, qui est devenu son cheval de bataille. Dans son prologue, il résume rapidement son parcours, qui commence par le marxisme, Jean-Paul Sartre, Les Temps modernes, Cuba et Castro, en somme, tout ce qui a été le ferment intellectuel de cette paradigme de la pensée de toute une génération de jeunes gens. Puis il a évolué et s'est orienté vers ce qui peut paraître son contraire, le libéralisme. Mais il tient à préciser qu'il n'a pas embrassé ce libéralisme qui a pris une tournure franchement rétrograde.
Le livre est constitué d'une suite de réflexions sur des auteurs qui ont compté à ses yeux, en expliquant quelle a été leur importance pour lui. Il débute ce voyage dans l'univers de cette pensée avec Adam Smith (1723-1790), sans aucun doute l'un des grands pionniers de cette vision moderne de l'économie. Pendant ses études, il est attiré par l'étude de la philosophie morale. Il obtient une bourse pour aller à Oxford, mais est assez déçu par l'enseignement qui y était dispensé. Il se passionne pour les écrits de David Hume. Il obtient ensuite la chaire de logique à l'université de Glasgow. Cet Ecossais plutôt excentrique plaît et la parution de sa Théorie des sentiments moraux en 1759 est bien accueillie par les cercles cultivés de la ville. Vargas Llosa fait une analyse très minutieuse et très limpide de cet ouvrage comme d'ailleurs de l'oeuvre ultérieure d'Adam Smith, et tout particulièrement La Richesse des Nations (1776). L'écrivain nous donne un cours particulièrement soigné et éclairant sur un penseur qui a joué un rôle décisif dans le développement de la pensée libérale. Je dois dire que c'est remarquable, surtout que le sujet est ingrat. Il a choisi ensuite de nous parler de José Ortega y Gasset (1883-1955), qui est une des grandes figures intellectuelles de son temps.
Il a touché à de nombreux sujets dont la philosophie (il a écrit par exemple sur Leibniz), la politique, la littérature (son premier livre est consacré à Don Quichotte) et bien entendu l'économie. Il a dû fuir de l'Espagne au début de la guerre civile étant menacé parles deux camps et est allé se réfugier en France, puis en Argentine et enfin au Portugal. Il ne rentre à Madrid, sa ville natale qu'en 1946. Mais il est toujours aussi isolé et ne parvient pas à toucher l'esprit de ses contemporains. Llosa le considère comme un penseur assez extravagant, mais néanmoins de valeur. Il se réfère d'abord à son essai, La Révolte des masses, paru en 1930. Il loue sa faculté de prévoir avec discernement les événements qui vont frapper l'Espagne à cette époque. Cela est frappant dans L'Espagne invertébrée (1922). Il se montre très caustique à propos des théories nationalistes et critique aussi la médiocrité de ses élites aristocratiques. En 1925, il publie La Déshumanisation de l'art, où il met en évidence la séparation toujours plus grande entre l'art moderne et la population. Sa Révolte des masses constate que les élites ont failli et que ce sont les masses qui ont pris l'ascendant. Il a l'intuition dans ce livre d'une Europe unie, qui serait une « super-nation », mais est conscient que cette Europe décline alors, en partie à cause de l'excroissance exagérée de l'Etat. Il défend donc l'idée d'un libéralisme protecteur.
Llosa explique qu'il a soutenu dans un premier temps l'avènement de la République. Il souligne aussi qu'il a été un des rares à s'intéresser de près à l'Amérique latine. Ortega y Gasset se désole de voir son idéal de démocratie libérale réduite à néant par la guerre civile. On lui a reproché, après le triomphe de Franco, de tenter de trouver des compromis. Selon Llosa il l'a fait de bonne foi et avec aussi une certaine naïveté. Il traite aussi de l'oeuvre de Friedrich August von Hayek (1899-1992), ce penseur viennois qui s'est pensé sur les questions économiques. Il a étudié le droit et les sciences politiques à l'université de sa ville natale. Il va travailler à New York entre 1923 et 1924 et en profite pour parfaire sa formation. En 1931, il a rejoint la London School of Economics. Refusant l'Anschluss, il obtient la citoyenneté britannique en 1938. Il a en tête de réformer le libéralisme en profondeur mais il est contrecarré par les disciples de Keynes. Pendant la guerre, il condamne nazisme et communisme à cause de la trop grande importance de l'Etat. Llosa le regarde comme un des penseurs les plus pertinents du XXe siècle. Il est manifeste que Hayek est l'une de ses références de prédilection. Il consacre de longues pages à l'analyse de son ouvrage La Route de la servitude (1944) et aussi à La Constitution de la liberté, écrit pendant les années 1960. Les essais suivants concernent Karl Popper (1902-1994), un autre viennois, qui a commencé par épouser les thèses marxistes et adhéré au parti social démocrate autrichien.
Il a par la suite renié ce passé idéologique pour suivre la voie du libéralisme. Il s'intéresse aussi à Raymond Aron (1905-1983) qui a profondément marqué la pensée politique française après la guerre, qui s'et opposé autant à Sartre qu'à De Gaulle. Puis il en vient à évoquer la personnalité et l'oeuvre de sir Isaiah Berlin ((1909-1997), dont il a aimé les livres - Vico et Herder (1976) et Eloge de la liberté (1969). Letton d'origine, élevé en Angleterre, Berlin s'est imposé dans le monde intellectuel avec Les Penseurs russes. Il était l'ami d'Akhmatova. Enfin il termine le livre avec Jean-François Revel, ce qui surprend car il ne paraît pas avoir été à la hauteur des autres figures traitées. Il n'en reste pas moins que les études rassemblées ici sont passionnantes et d'une limpidité exemplaire et permettent à des lecteurs peu versés dans la connaissance de l'économie (comme moi !) de découvrir quelques uns de ses grands penseurs.
Gérard-Georges Lemaire
07-04-2021
 
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